07/03/2013

Signe des temps, le Marché de l'Art Mondial ne peut plus s'affranchir de certaines réalités...!

 

L'alliance d'Artprice avec le Leader Chinois Artron sur le Marché Mondial de l'Art.

Cette alliance stratégique est sans précédent dans le Marché de l'Art. Elle aura des répercussions immédiates sur la cartographie du Marché de l'Art Mondial désormais bipolaire, avec entres autres, par la diffusion mondiale d'Artprice, des chiffres inédits et exclusifs sur la Chine donnant ainsi la lecture la plus parfaite du Marché de l'art. Elle permet aux deux acteurs majeurs incontournables de maîtriser toutes les chaînes de valeur, d'information et de process de dématérialisation.

Selon Thierry Ehrmann, fondateur et président d'Artprice, "cette alliance unique et exclusive avec Artron va permettre une maîtrise absolue du marché de l'art devenu bipolaire". Artron est l'acteur mondial et majeur en Chine, mais aussi au cœur de la grande Asie. Artprice et Artron considèrent que leur alliance s'est construite patiemment dans le temps avec une stratégie à long terme et une diplomatie réciproque. Artprice s'est forgé, avec Artron, au fil des années, une parfaite compréhension de la politique de suprématie que mène avec une logique implacable, la Chine dans le Marché de l'Art Mondial.

Bien au-delà des intérêts économiques naissant des obligations contractuelles des parties, cette alliance va permettre à Artprice de distribuer de manière mondiale à ses clients, les principales agences, et 6 300 titres de presse dans le monde, ainsi qu'à ses 2,3 millions membres, l'exacte réalité du marché de l'Art Mondial en continu. La Chine a dominé le monde durant des siècles, la parenthèse de son absence en Occident durant le développement de son marché intérieur, au 19ème et 20 ème siècles se referme, mais les standards normalisés du Marché de l'Art, tant sur le plan académique qu'économique se sont établis durant ces deux siècles en Occident.

Il était donc logique pour Artron, de s'allier avec Artprice, Leader mondial de l'information sur le Marché de l'Art, pour lui permettre de démontrer au monde, la suprématie loyale de la Chine à travers les standards occidentaux qu'Artprice a imposés au Marché de l'Art depuis 1987.

En contrepartie, Artron ouvre la porte de la Grande Chine à Artprice pour lui permettre d'avoir une très forte position dans ses différents métiers, avec un allié puissant et leader incontesté sur son vaste territoire.

Le savoir-faire d'AMMA Art Market Monitor of Artron dans le traitement de données et l'analyse d'informations en provenance de la Chine permet, in fine, à Artprice, de décrypter les mécanismes du Marché de l'Art Mondial, sans subir de biais culturels. Il en est de même, en retour pour Artron. Les pôles de compétences d'Artron (éditions de catalogues, flux d'informations sur le marché chinois, bases de données exhaustives sur le Marché de l'Art Chinois) sont parfaitement complémentaires à l'activité d'Artprice, et viennent enrichir mutuellement les pôles d'excellences d'Artprice (Banques de données, analyses économiques, Place de Marché Normalisée, économétrie) grâce à un savoir-faire incontournable sur le Marché de l'Art.

Le dialogue initié à travers le rapport annuel du Marché de l'Art d'Artprice, qui sortira courant mars 2013, est la parfaite illustration d'une alliance naturelle entre les savoir-faire respectifs des deux compagnies leader sur leurs segments et domaines respectifs.

Artprice, par cette alliance exclusive, va diffuser, par ses canaux mondiaux, une vision économique sincère et fidèle du Marché de l'Art en Asie et en Occident. L'alliance avec Artron permet à Artprice d'appréhender le marché asiatique avec une connaissance et des informations qu'Artron a mis plus de 20 ans à se constituer. A aucun moment, cette alliance n'a de velléité à être concurrentielle, puisque les secteurs d'activités d'Artron, spécifique à la Chine, ne sont pas les centres de compétences d'Artprice (maisons d'éditions, support aux maisons de ventes chinoises, flux d'informations sur la scène artistique locale...) 

L'objectif historique d'Artprice et d'AMMA -Art Market Monitor of Artron- est de créer une synergie globale autour de l'analyse d'informations sur le Marché de l'Art et la production de données adaptées à un Marché de l'Art désormais bipolaire.


AMMA - Art Market Monitor of Artron- est une filiale de GROUPE Artron. AMMA est le centre de recherche d'Artron qui s'est engagé à surveiller de manière exhaustive le Marché de l'Art Chinois et l'analyse en profondeur de ce dernier. La recherche et les services de conseils proviennent de la base de données que possède Artron, reconnue comme la plus grande et la plus crédible sur le Marché de l'Art chinois, avec plus de 2,5 millions d'œuvres d'art chinois, incluant les résultats des ventes aux enchères publiques de la grande Chine. Cette base possède, pour chaque œuvre, des images hautes définitions, et complétées par des informations de plus de 500 maisons de ventes, depuis la première vente aux enchères réalisée en Chine en 1993 avec China Guardian. Au moyen de méthodologies statistiques et économétriques, AMMA observe la tendance des prix du Marché de l'Art Chinois, ainsi que les mouvements de marché d'une spécialité, d'une catégorie ou d'un artiste. AMMA fournit également des traitements des données, l'évaluation technique, et des conseils en matière de tarification. AMMA organise aussi des séminaires pour les clients individuels et institutionnels.

A propos d'Artprice : http://www.artprice.com (c)1987-2013 (Thierry Ehrmann).


La société Artprice intègre le SBF 120 a la suite de la révision trimestrielle des indices NYSEEuronext Paris. L'indice SBF 120 est composé des 120 premières sociétés françaises cotées en bourse incluant le CAC 40 et les 80 premières valeurs les plus liquides. Pour information, au 01 Janvier 2013, la liquidité de l'action Artprice est de 3,83 millions d'euros par jour sur 440 séances de bourse ou il s'est traité 1,670 milliard d'euros.

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant plus de 500 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'Art de 1700 a nos jours, commentées par ses historiens.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de Ventes, et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences, et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 2 072 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) Mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l'article L 321.3 du code du commerce).
Artprice est cotée sur le SBF 120 et Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only et: Euroclear : 7478 - Bloomberg : PRC - Reuters : ARTF 

Artprice avec plus de 13 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur a produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés Financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art.

Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée qu'Artprice diffuse sur Internet, sur son propre site, et sur celui de son diffuseur, homologue par l'AMF, ActusNews http://www.actusnews.com.

 

Records de Ventes 2012 :

L'Américain Andy Warhol est redevenu numéro un en 2012, au hit parade des Enchères Mondiales, supplantant le Chinois Zhang Daqian, et Pablo Picasso, alors que l'Allemand Gerhard Richter s'est hissé à la cinquième place.

Avec des ventes cumulées de plus de 329 millions de dollars (hors frais), Warhol (1928-1987) retrouve la 1ère place qui était la sienne en 2007.

Mais le « Roi du Pop Art », numéro 3 en 2011, n'a pas battu de record en 2012, le Marché étant « inondé » par la Fondation Andy Warhol pour les Arts Visuels, qui a vendu, via Christie's, de nombreuses œuvres de son stock.


Le chinois Zhang Daqian (1898-1983), numéro un mondial en 2011, s'adjuge la 2ème place avec 287 millions de dollars, tout en considérant que le montant des adjudications a fortement baissé.

 

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Zhang Daqian

 

 

Pablo Picasso (1881-1973), quatrième au classement de 2011, retrouve la troisième place, avec 286 millions de dollars réalisés dans les ventes aux enchères sur son nom.

 

Le Chinois Qi Baishi (1864-1957), numéro deux en 2011, perd deux places, avec un produit de vente de 270 millions de dollars, en baisse également.

 

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Qi Baishi


Avec 262 millions de dollars de ventes en salle, l'Allemand Gerhard Richter, né en 1932, qui était 8ème en 2011, arrache la cinquième place. En 2012, il a été porté par 36 enchères millionnaires. "Les sociétés de ventes ont misé sur le gigantesque hommage qui lui a été rendu dans toute l'Europe à l'occasion de ses 80 ans", souligne Artprice. En octobre, sa toile "Abstraktes Bild" a été adjugée 30,4 millions de dollars (toile provenant de l'importante collection du musicien Eric Clapton!). L'octogénaire est ainsi devenu l'artiste vivant le plus cher au monde. "La vente de ses oeuvres a généré plus d'argent qu'une année d'enchères en Allemagne", souligne Artprice.

 

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Abstraktes Bild - Richter

Source ARTPRICE

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 ALAIN VERMONT

21/09/2012

Quand le Monde de l'Art se gausse des Marchés Financiers....

La vente du tableau Le Cri, d' Edvard Munch, en mai dernier (120 millions de dollars frais compris-92 millions d'euros-112 millions de FS), prouve une fois encore que le Marché de l'Art, marché ô combien peu attentif aux  dérives incessantes du Monde Financier, demeure toujours une nébuleuse invisible à l'oeil nu, mais faut-il s'en étonner dès lors que les acheteurs au prix fort de ces œuvres d'art réputées exceptionnelles, sont le plus souvent ceux-là mêmes qui  officient  dans la sphère financière, avec les conséquences que l'on sait aujourd'hui...

Le Cri.jpg

Concernant ce tableau de 0,47 M2 de surface, il est aisé de comprendre pourquoi cette si petite surface dessinée, et vendue aussi cher, donne le vertige à nombre d'observateurs, et provoque ici et là la vindicte des « masses laborieuses ».

En effet, le ratio au centimètre carré de ce pastel est tout simplement stupéfiant ! Car projeté dans le marché immobilier de Genève par exemple, ce ratio voudrait dire qu'un appartement de 100 mètres carrés, le plus luxueux soit-il, coûterait la modique somme de 25 531 914 893 de dollars !

Les cimes financières absconses qui agitent le Marché de l'Art depuis déjà de nombreuses années induisent des questions sans réelles réponses, car seules des supputations, parfois fantaisistes, tentent d'expliquer l'inexplicable à vrai dire.

Selon le Wall Street Journal, l'acquéreur de l'œuvre de Munch, la plus chère jamais vendue aux enchères, serait l'homme d'affaires américain Leon Black.

Le mystérieux acquéreur du Cri, du peintre norvégien Edvard Munch, adjugé près de 120 millions de dollars par Sotheby's, à New York, en mai dernier, serait le milliardaire américain Leon Black, croit savoir le Wall Street Journal, qui lui consacre un long article dans son édition de mercredi, citant «plusieurs personnes proches».

 

Leon Black, 60 ans, est le fondateur et membre principal du fonds d'investissement américain Apollo Management. Sa fortune personnelle, estimée à 3,4 milliards de dollars, le classe au 330e rang de la liste des personnalités les plus riches, selon le magazine Forbes . Habitant un vaste appartement sur Central Park, Leon Black appartient au conseil d'administration du Metropolitan Museum et du Musée d'Art Moderne de New York. C'est un collectionneur réputé, grand amateur d'art chinois mais aussi de tableaux modernes du début du siècle dernier.

 

«Sa collection, d'une valeur de 750 millions de dollars, comprend des dessins de Van Gogh et de Raphaël, des aquarelles de Turner, des peintures cubistes de Pablo Picasso et des bronzes de Chine», détaille le quotidien américain. Puis, comme si une acquisition en justifiait une autre, il ajoute: «Il y a trois ans, M. Black a déboursé 47,6 millions de dollars pour un fusain de Raphaël, Tête d'une muse, vendu chez Christie's». S'en suit l'histoire des origines de son goût pour l'art, qui lui vient de sa mère. Ses liens avec les artistes et ses principaux achats avec son épouse, Debra. Ses débuts de collectionneur aussi, à l'adolescence, tapissant son mur «d'œuvres de Daumier, Seurat, Cézanne, Van Gogh».

 

En recoupant des témoignages de marchands et d'amis, le Wall Street Journal voit en l'achat du Cri le cheminement d'un œil. L'hypothèse est plausible, de l'avis de connaisseurs. Mais la société Sotheby's n'infirme ni ne confirme: «Pour nous, c'est un acheteur anonyme». Chaque vente record s'accompagne de son lot d'acquéreurs potentiels. Il faut dire qu'à ce niveau-là de prix, ils ne sont guère nombreux.

Depuis cette soirée mémorable, où en douze petites minutes ce pastel sur carton de 1895, seule des quatre versions du Cri encore en mains privées, est devenu l'œuvre la plus chère jamais vendue sous le marteau, le monde de l'art fantasme.

Le silence est d'or

Quel acheteur est capable de mettre autant d'argent pour une «simple» œuvre de papier? En mai, dans la salle comble et électrisée se murmurait un nom, Paul Allen, cofondateur de Microsoft, 57e fortune mondiale en 2011 et habitué des enchères (nos éditions du 4 mai). Les médias s'étaient chargés de propager la rumeur, arguant que cette vacation avait été réalisée par l'intermédiaire de Charlie Moffett, un spécialiste de Sotheby's représentant surtout les acheteurs américains. Puis, d'autres noms avaient circulé: le financier américano-ukrainien Leonard Blavatnik, la famille royale du Qatar, qui a acheté les Joueurs de cartes de Cézanne à l'armateur grec Georges Embiricos en 2011, pour 250 millions de dollars…

Paul Allen s'est fendu d'un démenti dans la presse. C'est le seul. Dans ce monde discret, le silence est d'or. Pour l'heure, Leon Black n'a d'ailleurs pas réagi. Mais le Wall Street Journal, sûr de son fait, est déjà passé à la question suivante. «À présent, le nouveau sujet de conversation est de savoir si le tableau sera montré. Car on ignore si M. Black a l'intention de l'exposer.»

 

Suite....

Une version du célèbre tableau sera présentée au MoMA, à partir du 24 octobre.

L'une des quatre versions du Cri d'Edvard Munch sera exposée au Museum of Modern Art (MoMA) de New York, pour six mois, à partir du 24 octobre, a-t-on appris mardi, auprès du musée. L'œuvre a été prêtée par son acquéreur, dont l'identité demeure un mystère. Le nom du financier new-yorkais Leon Black a été évoqué, mais n'a jamais été confirmé.

Ce pastel, réalisé par le peintre norvégien en 1895, avait été acheté le 2 mai dernier lors d'une vente aux enchères spectaculaire chez Sotheby's, à New York. La vente n'avait duré que douze minutes, le prix augmentant de plusieurs millions de dollars par minute, pour finalement culminer à 119,9 millions de dollars. Estimé au départ à 80 millions de dollars, le tableau est ainsi devenu l'œuvre la plus chère jamais vendue aux enchères.

La sécurité du MoMA renforcée

Des quatre versions du Cri, cette toile est la seule à avoir été entre les mains de collectionneurs privés. Avant d'être vendue chez Sotheby's, elle appartenait au milliardaire norvégien Peter Olsen. Les trois autres toiles sont toutes exposées en Norvège, au Musée d'Oslo, à la Galerie nationale d'Oslo et au Musée Munch.

Cette version prochainement exposée à New York est la plus colorée des quatre, présentant une figure humaine torturée sous un ciel jaune-orange éclatant. Une image universellement reconnue, comme un symbole de la peur et de l'angoisse.

Pour l'occasion, la sécurité du MoMA sera renforcée, des versions de l'œuvre ayant fait l'objet de vols en 1994 puis en 2004, en Norvège. LeCri sera exposé aux côtés de plusieurs autres dessins de Munch réalisés à la même période, a précisé le musée.

Source Le Figaro 19/09/2012

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ALAIN VERMONT

13:44 Écrit par L'Art Pluriel dans 2 -- COTATIONS Marché de l'ART | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : munch, edvard munch, le cri, ventes enchères tableaux |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |