28/01/2009

Un PHOTOGRAPHE de la Vie

 

Jean-Marc BAREY: un photographe de l’absolu.

Ce grand chasseur d’images est de retour en Savoie après avoir résidé 20 ans à Paris où il a travaillé pour une grande agence de presse sportive qui lui a confié, durant sa période parisienne, la couverture des plus grands évènements sportifs mondiaux, comme la Coupe du Monde de Ski, la Coupe du Monde de Football, le Championnat du Monde de Cross Country en Suisse, le Tour de France, le Championnat du Monde de Judo en Hollande, le Marathon de New York, etc…

 

 
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Rafting dans les Alpes

 

 

 

Ses clichés ont fait le Tour de la Planète, à la Une des plus grands Journaux et Magazines comme l’Express, Paris Match, Chasseurs d’Images, Best, Vogue Sport, Ski Magazine, VSD, Jour de France, l’Equipe, etc…

 

 
 
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Genève, Le jet d'Eau durant la Coupe d'Europe de Football

 

 

 

Las des voyages autour du Monde, et de l’impossible vie parisienne, Jean-Marc BAREY qui est un « accro » de montagne, s’applique aujourd’hui à rendre sur le papier les beautés fascinantes des Alpes durant ses parcours dans la blancheur immaculées des cimes, pour saisir des instants de vie animale ou végétale, fragiles mais intenses, et qui nous rappellent combien notre environnement réclame notre protection.

 

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Heure vespérale dans les Alpes
 

En parallèle de ses passions montagnardes d’alpiniste et de skieur, Jean-Marc, s’applique également à photographier les plus beaux paysages franco-suisses qui restent pour lui une source inépuisable de « shooting », comme l’exceptionnelle Rade de Genève, vue du Salève, de jour comme de nuit.

 

 
 
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Genève, les Feux d'Artifice vus du Salève

 

 

 

 

 

Ses impressions photos, sur papier ou sur toile, sont réalisées dans tous les formats, et notamment dans des panoramiques de très grande qualité dont les dimensions standard sont de 50 x 100 cm ou de 60 x 120 cm. A découvrir dans notre galerie.

 

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Nébulosité dans les Alpes
 
 
 

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Alain VERMONT 

 

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25/01/2009

JACQUES STRAUSS, un univers de créateur.

 

 

Jacques Strauss est un artiste peintre qui a exploité toutes les techniques de la peinture et du dessin durant sa vie de créateur, avant de s’appliquer, depuis de nombreuses années, à réaliser de subtiles unions dans ses constructions abstraites et figuratives exprimant un même ensemble visuel.

 

Il reste aujourd’hui l’un des rares artistes à développer cet art si particulier de la laque, tant cette technique demeure difficile à maîtriser en fonction des températures d’exécution auxquelles elle est assujettie.

 

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Combat de Titans dans l'Espace.
Laque/toile de lin, 130 x 97 cm.

 

Dans son atelier, son alchimie réalisée avec des pigments et diverses essences et autres solvants très volatiles, comme le naphtalène, l’oblige à travailler avec un masque à filtres charbon, tant les vapeurs dégagées sont nocives pour la santé. Ses laques n’appartiennent qu`à lui, sa technique maîtrisée et ses continuelles recherches dans sa définition du résultat optique, transportent son art vers un absolu d’harmonie qui sublime la forme et la couleur.

 

Dans ses laques, Strauss exploite la couleur, la ligne et la matière à peindre pour elles-mêmes, dans un renoncement volontaire à toute référence figurative traditionnelle.

 

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Hommage d'une geisha à son empereur.
Laque/toile de lin, 130 x 97 cm.

 

Strauss demeure un spécialiste de l’Oxymore, un terme particulier issu du radical Oxymoron qui en rhétorique signifie « piquant » et « émoussé ».

Le parfait paradoxe entretenant deux termes qui paraissent incompatibles ou contradictoires.

Ce paradoxe que l’on retrouve le plus souvent dans la juxtaposition, sur la toile, des éléments abstraits et des éléments figuratifs de la composition.

 

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Les Feux de Genève.
Laque/toile de lin, 55 x 46 cm.

 

 

Réalisées sans un réel relief de matière, et éthérées dans la divination de leur construction picturale, ses laques invitent toujours l’œil à une découverte visuelle qui sous-tend une démarche intellectuelle à la portée du commun des mortels.

En effet, les rébus dissimulés dans la composition des tableaux se livrent sans retenue après qu’un œil curieux et quelque peu imaginatif, se soit appliqué à décrypter le « mystère » qui anime, sans provocation outrancière, les sujets réalisés dans une palette riche et en parfaite adéquation avec le trait de la forme.

 

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Elégantes au Parc de Bagatelle.
Dyptique, huiles/bois, 40 x 83 cm.

 

Durant sa carrière, Jacques Strauss, qui demeure un perpétuel « jeune homme créatif » malgré les quatre vingt six anniversaires qui expriment son vécu, a participé à de très nombreuses expositions internationales, notamment celles du Salon de Paris à plusieurs reprises.

 

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Alain VERMONT

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16/01/2009

LE FAUVISME

LE FAUVISME.

Le groupe des « Fauves » se constitua en 1905, lors du Salon d’Automne de Paris, sans qu’aucun programme précis, et sans qu’aucune théorie d’ensemble n’unissent les artistes de ce nouveau mouvement dont l’appellation fut inventée par le journaliste Louis Vauxcelles, après que celui-ci, ayant découvert ce style novateur qui employait des couleurs pures, eut qualifié ses représentants de « fauves ».

 

Henri MATISSE, le plus âgé d’entre eux, rassembla autour de lui des artistes qui provenaient de trois horizons différents : MARQUET, MANGUIN et CAMOIN, qui après la mort de leur vieux maître Gustave MOREAU (Symboliste) en 1898, rencontrèrent Jean PUY à l’Académie CARRIERE, avant de se regrouper, DERAIN et DE VLAMINCK qui faisaient alors partie du Groupe de Chatou, ainsi que DUFY, OTHON-FRIESZ et BRAQUE, qui appartenaient à celui du Havre. Le hollandais VAN DONGEN qui était un artiste indépendant et sans école, se joignit lui aussi à eux.

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Luxe, Calme et Volupté, 1904.
Henri Matisse (1869-1954).
Huile/toile 98, 5 x 118, 5 cm.

 

Certains de ces peintres s’étaient déjà rencontrés dans le passé, tandis que les autres accédaient au groupe par leur amitié pour MATISSE. Ils ne possédaient entre eux qu’un point commun qui les poussa, dans l’emploi des couleurs pures, à aller aussi loin que l’unité du tableau le permît.

Ils désiraient séparer la couleur de sa référence à l’objet, en libérant sa force d’expression. Leur art ne fut qu’une provocation réalisée à l’encontre des sensations visuelles de l’Impressionnisme, ainsi qu’une réponse violente au développement de la photographie.

 

La peinture des Fauves fut alors qualifiée de « Première Révolution Artistique du 20ème siècle » jusqu’en 1906. Dans leur association au Salon des Indépendants, les artistes concernés se virent alors baptisés par le critique d’art Louis Vauxcelles.

En effet, ce jour-là, le journaliste découvrit au milieu de la salle d’exposition du groupe des Fauves, un petit bronze d’allure florentine réalisé par le sculpteur Marque, avant de déclarer ironiquement « Donatello dans la cage aux fauves ! ». Le qualificatif se répandit aussitôt dans tous les salons parisiens.

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Les Pêcheurs,1908.

Raoul Dufy (1877-1953).

Huile/toile 53,5 x 65 cm.

 

Les Fauves s’efforcèrent de recourir à la couleur pure pour construire l’espace, en simplifiant la transposition hardie des formes, et en exprimant leur joyeuse exaltation de la vie par une touche jaillissante. Le Fauvisme, enrichi par les expériences colorées des Néo-Impressionnistes, se référa à la peinture de GAUGUIN, et à l’expression du trait de TOULOUSE LAUTREC. Les Arts Premiers Africains et Océaniens influencèrent fortement l’esthétique fauve qui prit son essor en même temps que l’avancée Expressionniste qui elle ne traduisait qu’un contenu tragique.

 

Au Salon d’Automne de 1905, MATISSE exposa treize tableaux Pointillistes qu’il avait réalisés à St Tropez durant l’été précédent, aux côtés de SIGNAC et de CROSS dont il avait emprunté le style.

La luminosité et la vigueur nouvelle de ces tableaux invitèrent OTHON-FRIEZ à donner sa définition personnelle du Fauvisme : « On doit donner un équivalent de la lumière du soleil au moyen d’une technique qui se fonde sur une orchestration de couleurs, sur des transposition passionnées, dont la vérité et dont la théorie résultent de recherches audacieuses et enthousiastes. Le point de départ est la sensibilité à l’égard de la nature ». A la vue du tableau de MATISSE « Luxe, calme et volupté », qui représente un groupe coloré de baigneurs reposant dans un paysage méditerranéen, FIESZ et DUFY se détournèrent de l’Impressionnisme pour vénérer l’art de MATISSE qui provoquait alors à Paris de vives discussions.

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Fernande, 1905.
Kees Van Dongen (1877-1968).
Huile/toile 100 x 81 cm.

 

En automne 1906, le groupe des Fauves réalisa une importante exposition qui lui assura alors un certain triomphe. Georges ROUAULT, artiste isolé par ses couleurs sombres et ses difficultés personnelles, fréquenta MARQUET et MATISSE, mais se démarqua de leur style par sa traduction austère de la misère humaine. En 1907, l’unité du groupe commença à s’épuiser lentement sous la poussée du Cubisme naissant qui courtisait MATISSE, DERAIN et BRAQUE surtout.

 

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Alain VERMONT

 

 

 

 

 


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07/01/2009

PEINTURE à l'Huile : Les Additifs

Peinture à l’Huile : Tous les Additifs.

Les Huiles - Les Médiums - Les Siccatifs - Les Essences

Les Gommes et Résines - Les Vernis - Les Nettoyants.

1) Les Huiles diluent les couleurs à peindre en les rendant plus grasses, et plus aisées à « véhiculer » sur le support. Ce sont des huiles qui se solidifient encore durant le temps de séchage du tableau, en retardant sa durée.

La plus utilisée, l’Huile de Lin, est une huile naturelle extraite de graines de lin, au pouvoir siccatif, car elle absorbe l’oxygène de l’air par l’action de l’acide linolénique.

En s’oxydant, elle forme une couche élastique qui adhère au support. Sa durée de séchage est de l’ordre de 8 à 10 jours lorsqu’elle est utilisée en couche fine, et beaucoup plus, plusieurs semaines, voir plusieurs mois lorsqu’elle est travaillée en empâtements importants. Avec le vieillissement, cette huile jaunit, et « défigure » parfois certaines compositions. A utiliser avec un savant dosage.

L’Huile de Lin décolorée, est obtenue artificiellement par l’action chimique de certaines terres naturelles absorbantes. Elle offre toutes les propriétés de pureté et de siccativité, en demeurant beaucoup moins jaunissante.

L’Huile de Lin polymérisée, (lente cuisson en étuve, et réunion de plusieurs molécules en une seule « isométrie ») a la particularité d’offrir une très forte viscosité. Elle ne contient pas d’oxydes métalliques, et reste onctueuse, en offrant une très bonne siccativité, ainsi qu’ un jaunissement acceptable.

L’Huile de Carthame est tirée de la graine de l’oléagineux d’Amérique du Nord du même nom. On l’appelle aussi Faux Safran du fait de sa couleur rouge utilisée autrefois dans la coloration de certains tissus. Cette huile possède la plus forte teneur en acide linolénique parmi les huiles naturelles. Sa qualité première provient du fait qu’elle jaunit très peu. Elle peut être utilisée pour la fabrication de tonalités blanches, ou pour la réalisation de vernis.

L’Huile d’Oeillette (extraite du pavot noir), est beaucoup plus fluide et claire que l’huile de lin, de plus, elle ne jaunit quasiment pas, mais sèche très lentement. Cette huile convient pour la fabrication de peintures à l’huile claires ou blanches, en donnant aux couleurs une consistance butyreuse (apparence du beurre).

Robin Genthod.jpg
 
Hiver au Creux de Genthod, 02/2008.
Huile/toile par Pascal Robin (1968).
60 x 73 cm.

En matière de qualité optimale, l’Huile de Lin Schmincke, pressée à froid, demeure l’une des meilleures.

L’Huile de Lin Rubens, pure, et désacidifiée, est une huile décolorée qui sèche lentement.

L’Huile de Lin Lefranc, utilisée par le plus grand nombre d’artistes, reste une huile de très bonne qualité, siccative, et qui se solidifie peu à peu dans le temps. C’est un excellent liant qui sert notamment pour le broyage des couleurs.

L’Huile de Lin est théoriquement obtenue par la compression, à l’aide de grosses meules, de graines de lin qui ont été préalablement séchées puis légèrement grillées. Aujourd’hui, les graines de lin sont le plus souvent traitées à la vapeur pour en extraire le maximum de produit, entraînant de fait, une siccativité moindre en comparaison des huiles utilisées jadis par les Vieux Maîtres. Les caractéristiques chimiques de l’Huile de Lin sont une densité de 0,930 à 0,935, un point de congélation à -29°, et un point d’ébullition à 387°. C’est une huile qui possède une grande teneur en acides gras, une coloration et une certaine siccativité.

Une Huile de Lin de bonne qualité doit posséder une belle coloration jaune ambrée. Concernant sa siccativité, et à l’exemple des Anciens Maîtres, il est conseillé de laisser l’huile se décanter à la lumière solaire durant un certain temps, de manière à ce qu’elle gagne en force et en pureté. On reproche toujours à l’Huile de Lin son jaunissement avec le temps, ce qui est une réalité, mais il suffirait d’une exposition prolongée à la lumière du jour pour faire recouvrer à un tableau jauni, sa coloration originelle, à condition que le jaunissement constaté ne soit pas du fait du vernis final déposé sur le tableau.

L’Huile d’Oeillette, moins résistante que l’Huile de Lin, sans jaunissement, a le défaut de ne pas offrir aux couleurs des chances égales de durée dans le temps.

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L'Abstraction du marteau et de la faucille, 1960.
Gérard Schneider (1896-1986).
Huile/papier marouflé sur toile.
76 x 108 cm.

2) Les Médiums, qu’ils soient à base de résines synthétiques ou de résines naturelles, sont mélangés aux couleurs pour accélérer leur temps de séchage, de manière à pouvoir superposer plusieurs couches rapidement. Les Médiums font varier la transparence et la brillance de la peinture en modifiant la texture de cette dernière et en apportant plus d’épaisseur ou plus ou moins de liquéfaction. Leur action augmente la résistance de la peinture au vieillissement.

Le Médium III Mussini, riche en résines, accélère le séchage, accentue la brillance et ravive les embus. Il rend la couche de peinture beaucoup plus résistante, mais il faut l’utiliser avec parcimonie pour éviter un excès de brillance.

Le Médium à peindre mat, donne à la peinture un effet mat, uniforme et velouté, sans modifier la transparence et l’opacité des couleurs. On peut l’utiliser pur ou mélangé à l’Essence de Térébenthine (avec un maximum de 70% d’essence). Son temps de séchage est de un à trois jours.

Le Médium IV, offre beaucoup de souplesse à la peinture à l’huile en renforçant son adhérence sur le support, même en cas de dosage très important. Il résiste à l’Essence de Térébenthine, et ne jaunit pas. Ce Médium convient bien pour les couches supérieures en leur conférant une brillance durable.

Le Médium I, doit être mélangé avec les couleurs utilisées pour les sous-couches. Il donnera à la peinture une consistance lisse, homogène, avant de devenir mat après le séchage.

Le Médium Rapid, comme son nom l’indique, offre un séchage très rapide pour les couleurs à l’huile, en augmentant leur brillance et leur transparence. Ce produit est conseillé pour réaliser des glacis, ou des applications de couleurs sur des couches déjà sèches. La peinture sèchera alors en quelques heures.

Le Médium Retardateur de Séchage, est fabriqué avec de l’Huile de Lin pure et de l’Huile d’Oeillette. Il réduit la consistance de la peinture à l’huile en renforçant sa brillance et sa transparence. Le temps de séchage d’une couche fine, en surface, est de 3 à 5 jours, mais il ne faut pas l’utiliser en trop grandes proportions car la couleur et la résistance de la peinture pourraient en être altérées.

Les Médiums offrent la qualité « d’imprimer » une certaine brillance à la peinture, ce qui peut éviter l’emploi d’un vernis qui jaunira avec le temps.

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Frou-Frou.
Camille Hilaire (1916-2004).
Huile/toile, 73 x 92 cm.

 

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Alain VERMONT

 

16:57 Écrit par L'Art Pluriel dans 5 -- TECHNIQUES Huiles | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : peinture, huile, médiums, tableaux |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |